Collection Candaulisme. Différence D’Âge. Mon Amant (3/14)

Deuxième histoire écrit avec Anne ma muse, elle donne les idées, j’essaye de les mettre en forme au plus près de ses désirs.

Anne, c’est mon nom, je suis décoratrice d’intérieur.
Je viens de quitter la propriété d’un jeune homme à qui j’ai failli céder, bien que je l’aie sucé et qu’il m’ait rendu la pareille.
Je me suis relevée prise d’une panique subite, allant même jusqu’à courir nue vers ma voiture, me rhabillant dans un chemin de vignes avant de rentrer chez moi.
Je n'ai pas osé "franchir le pas" et tromper mon homme.
Heureusement Renaud, mon mari brille par son absence.
Il aime marcher, notre médecin lui ayant recommandé de le faire.
D’après lui, ça peut faire repartir ses fonctions sexuelles qui à ce jour sont au repos.
Je me rends dans mon bureau qui est rempli d’échantillons de tissu, de peinture et de divers objets me servant comme modèle à choisir dès qu’un projet est en chantier.
C’est le cas avec la commande de Christian, qui est de redécorer des pièces de sa grande demeure.
Je suis une bonne professionnelle, je me mets au travail sur mon ordinateur, même si je suis presque sûre d'avoir perdu le contrat à cause de mon attitude.
Quelques jours plus tard le téléphone sonne.

• Anne, je t’appelle, j’ai été trop rapide avec toi l’autre fois, je m’en excuse, j’aurais dû comprendre qu’une femme de ta prestance devait avoir des principes.
Je viens de recevoir tes devis, ils sont fort intéressants, pouvons-nous nous voir rapidement.
Je souhaite ouvrir mon gite le vendredi 27 juin, pour ce premier week-end de juillet, toutes mes chambres sont déjà retenues ainsi que les deux semaines suivantes.
• Je suis contente pour toi, je m’excuse aussi de m’être comportée comme une folle, mais en ce moment je passe une situation difficile familialement.
• Je comprends, veux-tu venir chez moi, je te promets d’être plus respectueux.


• Non, désolée, sur ma carte et mes devis, tu as mon adresse.
Il faut que tu viennes chez moi pour choisir en voyant les échantillons et l'habillage définitif de ce que mes ouvriers devront faire, si tu me signes le contrat après modification définitive.
Je te savais pressé pour tes travaux, mais la date que tu me donnes sera tenable, en commençant rapidement.
• Tu as les reins assez solides.
• Mieux que cela, je peux te promettre que pour être dans les délais, les ouvriers de la société avec laquelle je travaille sont capables de faire des heures supplémentaires les week-ends pour être sûr d’être dans les temps.
Es-tu libre cet après-midi, 14 heures chez moi ?
À oui, prends ton carnet de chèques, tu devras me signer un acompte, 20 % du contrat si nous signons.
• Tu es une femme magnifique et pleine de vie, mais tu restes femme d’affaires, ne crains rien, j’aurais tout ce qu’il faut pour que nous fassions affaire, apprenant à te connaître, je pense que les heures supplémentaires seront à ma charge.
• Eh ! On n’a rien sans rien, temps court pour la réalisation, facture en rapport

Il raccroche, me laissant pleine de langueur.
Sa simple voix fait couler mon abricot, je porte mes doigts sous mon peignoir trouvant ma chatte ruisselante.
Je n’ai pas le courage d’aller chercher mon gode, je place mes jambes sur mon bureau.
J’ai à l’écran, sous les yeux, l’une des propositions que je lui ai envoyées.
Je me pince le clitoris, je me vois dans cette chambre roulant sur le lit de deux mètres comme tous ceux de ce manoir.
Les libertins auront de la place pour s’ébattre !
Je jouis, je jouis, je jouis comme jamais depuis la dernière fois où Renaud a planté sa verge en moi.

• Tu te satisfais seule ma chérie ?
Je te regardais, espérant que la vision de ta chatte que tu maltraitais me redonnerait de la vigueur, hélas, ce n'est pas le cas.


Après cette brève apparition de mon mari, il quitte mon bureau.
Je repose mes jambes au sol, il vient de casser l’enchantement.
Le déjeuner est morne, pas une parole.

• Je sors, je vais marcher !

Dit-il à la fin du repas, la porte claque, je suis seule pour finir de me préparer.
On sonne, il est à l’heure, je vais ouvrir.

• Bonjour Anne, je voulais m’excuser pour l’autre jour dans ma piscine, j’ai été trop brusque.
• Entre Christian, ne t’excuse pas, c’est moi qui au dernier moment n’ai pas voulu tromper mon mari, surtout en ce moment.
• Je vais éviter de te demander pourquoi.
Je vois que l’on se tutoie c’est un bon signe, je t’ai apporté un cadeau pour me faire pardonner.

Je préférerais le voir tenir son stylo pour signer le contrat pour la rénovation des cinq chambres !
Mon chiffre d’affaires serait bouclé pour l’année, sans compter qu’un gite en partie rénové peu m’apporter d'autres contrats.
Il me tend une boîte, je vois la marque, je la connais, il ne s’est pas fichu de moi.

• C’est pour remplacer la petite culotte que je t’ai déchiré et le soutien gorge que tu as perdu.
Je les ai choisis dans les bleus pale, dans les mêmes tons que ceux que je t’ai demandé de travailler pour ma chambre.

Je l’ouvre, la boîte contient une parure identique à la rouge, soutien gorge balconnet avec dentelle et à la place du string, petite culotte brodée de dentelles.

• Si cela ne te convient pas, je peux changer.

C’est à ce moment là, que mon homme revient.

• Monsieur, j’ignore qui vous êtes, mais je m’en doute, c’est drôle de rentrer chez soi et de trouver dans son vestibule un jeune homme offrant à sa femme des dessous sexy.
• Renaud, ne vois pas de mal, je ne t’ai pas trompé avec Christian ce jeune homme, mais que fais-tu là ?
• Le "cocu" avait oublié son cardio, alors il est revenu, mais ne restons pas là, Anne conduit notre ami dans le salon.

Je vais m’installer confortablement dans mon fauteuil avec mon whisky préféré pour entendre votre histoire, j’espère qu’elle est croustillante.
Mes amis, installez-vous dans notre canapé, je serais très bien placé face à vous.

J’ai l’impression que je viens de tomber sous la coupe de mon mari.
Je commence à le connaître, qu’a-t-il derrière la tête ?

• Bien, je vous écoute, lequel des deux commence, quel bobard allez-vous me vendre ?

C’est moi qui parle, je lui explique ma visite au manoir et comment j'ai quitté Christian de peur de le tromper.

• Si je comprends bien, tu as sucé monsieur, excusez, tu as sucé Christian, qui t’a lui-même brouté la chatte et tu as pris conscience que si tu allais plus loin, tu me ferais cocu !
Donc, Anne, Christian t’as fait ce cadeau pour remplacer les beaux sous vêtements que je t’avais offerts et qu’il avait massacré.
Lève-toi et prend la boîte.
• Tu me fais peur Renaud, je ne t’ai jamais vu aussi froid.
• C’est mal me connaître.
Christian, ma femme t’a-t-elle dit que depuis quelques mois, je suis dans l’impossibilité de bander et que pour se satisfaire, elle se sert d’un gode que je lui ai acheté ?
Mieux, pas plus tard que tout à l’heure avant que je fasse sans le vouloir une fausse sortie, madame se masturbait les pieds sur son bureau en regardant l’écran de son ordinateur.
Chérie, tu regardais un film porno, tu as vu je suis resté discret, j’aurais pu venir voir ce qui semblait te faire mouiller.

Il se trompe, s’il savait que c’était l’un des devis que j’espère signer avec Christian que je regardais, il m’aurait fait enfermer !

• Passons aux choses sérieuses, le temps de démarrer cette musique langoureuse, Anne, fais-nous un strip-tease avant d’essayer la parure que ton amant t’a offerte.
Non, ne dis rien, pour moi sucer c’est tromper et je ne supporte pas que tu te fasses baiser derrière mon dos.


Je n’ai jamais fait ça, je m’applique, je sens que je l’ai blessé, j’ai trompé sa confiance.

• Christian et si tu me faisais voir ce qu’un jeune homme comme toi peut proposer à ma femme pour qu’elle ait autre chose qu’un sexe mou dans sa chatte.

Pendant que je m’effeuille, je commence à prendre mon pied, même si par manque d’expérience, je dois être ridicule.
Je retire la robe d'été que je portais, elle est fine, à bretelles et très décolletée.
On pouvait deviner la forme de mes seins en poire de femme mure, avec des tétons épais.
J’atteins le but fixé par mon mari, je suis nue devant Christian, je rentre bien mon ventre, ma poitrine est gonflée, dense, mon sexe lisse brille.
Lui-même se met dans la même tenue rapidement.

• Mets les sous-vêtements on va passer aux choses sérieuses.

Je passe la petite culotte, je me vois dans la glace qui est dans le salon.
Cette glace, je l’ai acheté et posé il y a moins d’un mois, sur ce mur trop nu, je devais sentir que rapidement elle me serait utile.
Le temps de passer le soutien gorge relevant mes seins, je vois que Christian commence à bander.

• C’est bien, reprenons là où les choses ont commencé entre vous.
Christian, tu arraches les vêtements à celle que tu convoites, tu la couches au sol et tu la plantes.
Non plutôt, un autre scénario bien plus bandant, tu lui déchires simplement sa culotte, tu l’obliges à ce qu’elle se mette en levrette, je sais qu’elle adore cette position et tu la bourres sauvagement.
Je veux l’entendre hurler, tu n’auras aucun mal, depuis qu’il m’est impossible de la faire monter au rideau.
Le soutif, tu t’agrippes à lui pour mieux lui prendre les seins que tu tireras à toi, tu verras elle adore ça.
Une dernière chose, que je n’ai jamais osé lui faire.
À un moment, avant qu’elle ne jouisse lâche l’un de ses seins et claque lui les fesses, j’ai toujours eu le fantasme de le faire sans jamais oser.
Allez en piste, je sens que je vais prendre mon pied pour la première fois depuis longtemps à te regarder te faire baiser salope.

Christian avec un grand entrain me fait ce que mon mari lui a demandé.
Dommage, la jolie culotte que j’ai juste eu la chance de porter cinq minutes est déchirée, il me prend dans les bras cassant le scénario de Roland et me roule une pelle qui me fait fondre.
Ses mains se posent sur mes fesses qu’il claque méthodiquement, il m’oblige à me baisser pour le sucer, je retrouve sa longue verge qui est bandée à l’extrême.
C’est moi qui finis par me mettre à quatre pattes, mon amant se place et je sens sa verge entrer en moi lentement.
Que c’est bon, je retrouve ce que j’ai perdu, les va et viens dans ma chatte avec en plus de grandes et bonnes claques sur mon fessier qui doit rapidement se trouver rougissant.

• Anne, qui est ton Maître ?

C’est dans un souffle au moment où j’ai l'orgasme le plus fort de toute ma vie que je lui réponds.

• Vous Maître Christian.

Tout ceci avant que mes yeux ne se brouillent, jusqu’à l’orgasme suivant.
Au moment où je fais allégeance à Maître Christian, mon regard est planté dans les yeux de Roland, mon mari, par l’intermédiaire du miroir qui n’a pas bougé d’un poil…

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